lundi 18 juin 2007

3- Ghost Rider et Nos voisins Dhantsu et Bridge to Terabithia

Le spécial de la semaine: un trois pour le prix de deux. Un peu comme le comptable newfie qui demande à son collègue s'il a du change pour un 18$. L'autre lui répond: certain. Préfères-tu deux 9$ ou trois 6$?

On commence par Ghost Rider (Nicolas Cage).Une adaptation cinématographique d'une bande dessinée des belles années. J'ai bien aimé! Sans être un chef-d'oeuvre, les effets spéciaux sont intéressants et le film s'écoute bien. Pas trop corsé, juste assez doux mon vin, merci. Les répliques font parfois dans la facilité afin d'aider les jeunes ados pubères à ne pas trop se perdre en chemin. C'est facile à mêler ces petites bêtes là.

Nos voisins Dhantsu. Là, c'est bravo les deux totons. Réal Béland et Stéphane Lefebvre m'ont bien fait rigoler. J'adore ce genre de connerie: surtout la "chasse au nippon". C'est tordant pour tout spectateur capable de faire la différence entre le bas d'une porte et le bas qu'il porte.

L'objectif du film est de nous faire découvrir une culture différente de la nôtre: les japonais sont d'une politesse et d'une patience d'ange. Nos deux twits auraient été fusillés s'ils avaient tenté cette expérience chez nos voisins des States. Les Bush people ont l'intelligence d'une limace et le sens de l'humour d'une casserolle (sauf Jerry Seinfeld et sa gang). Je vous recommande donc Nos voisins Dhantsu quand vous sentez que vous aurez le rire aussi facile que la main baladeuse du vieux mononcle en visite au couvent des jeunes soeurs du monastère de l'ancienne congrégation.

Et finalement Bridge to Terabithia. Un beau petit film mettant en vedette des jeunes acteurs talentueux qui découvrent le monde imaginaire qui sommeille en eux. Les jeunes cinéphiles aimeront partager leurs peines et leurs joies. Personnellement, j'aurais préféré que les auteurs puisent plus dans le fantastique et le fantasmagorique afin d'amener le spectateur à voyager dans l'univers pur de l'enfance de son moi: la fin du film nous chatouille et nous laisse en appétit.

Bonne semaine.

Pops

1 commentaire:

Anonyme a dit...

My dear friend. J'admire votre style. Vous avez réussi à capter l'essence véritable de l'imbécillité. Et je pèse mes mots: enfin, quand je dis que je pèse, c'est le gros bon sens.