dimanche 16 décembre 2007

23- Stardust (Le mystère de l’étoile) & The last legion (la dernière légion)

Claire Danes, Charlie Cox

Dans un joli village du nom The Wall évoluent des habitants dans un univers candide et naïf où l’ignorance et la tranquillité vont de paire. Ces gens y vivent une existence paisible et sans tracas, l’enceinte du village étant protégée par un vieux monsieur de 97 ans. Mais une brèche dans le rempart incite les rares hasardeux à aller voir ce qui peut bien se passer de l’autre côté.

En fait s’y trouve Stormhold, un village magique rempli de lutins, de magiciens, de pirates volants et de sorcières malfaisantes. Le héros Tristan tentera d’aller quérir une étoile qui s’est écrasée au-delà des limites du village : il désire l’offrir à la femme de ses rêves dans le but de lui prouver son amour afin qu’elle accepte de l’épouser.

Juste à lire cette phrase, snif snif on a presque une larme qui coule le long de la joue. Frappez moi quelqu’un : je suis en train de ramollir ma foi (non, non mes chéries, pas de cette façon. Have no fear my love, my Pop is here).

Michelle Pfeiffer et Robert de Niro y jouent des rôles d’appoint à la hauteur de leur talent. Les effets spéciaux sont assez réussis et les spectateurs à la recherche d’un bon petit film d’amour teinté à l’eau de rose seront ravis. C’est mielleux comme du papier hygiénique Charmin et têteux comme la famille Dion : c’est drôle comme l’un fait penser à utiliser l’autre n’est-ce pas?

The last legion (la dernière légion)
Illustres inconnus

Une chance que c’était la dernière légion car je n’aurais pas la force de regarder la suivante. En fait, autant les prises de vue sont parfois superbes autant les dialogues sont désolants. Et malheureusement, le jeu des acteurs est aussi triste que la face de la reine.

En y songeant bien, je me demande si elle a déjà souri dans sa foutue vie celle-là : quand tu la regardes, tu as l’impression qu’un vide immense la sépare de la réalité de ses loyaux sujets. Et ces nuls de british qui n’arrêtent pas de l’acclamer en l’affublant du joyeux sobriquet de « Mom » : simonac, si ma mère avait l’air bête comme elle, je pense que je me lancerais du haut du Mont Royal.

Quand on songe au fait que son Dumbo de fiston trompait sa jeune et jolie épouse avec sa laideronne de maîtresse, on comprend facilement que la monarchie soit en décadence. Bon excusez-moi, je m’éloigne du sujet.

Pour en revenir au DVD, je crois que le scénariste était inspiré par les scènes de combat du film Braveheart de Mel Gibson mais qu’il avait le budget du Loft avec comme acteurs les participants du jeu. Par contre, c’est un bon somnifère et je vous mets au défi de le visionner en entier sans vous endormir.

Donc, boys and girls, allez jouer dans la grange : ce sera beaucoup plus amusant.

Pops

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