dimanche 9 mars 2008

26- Les chroniques de Spiderwick, le merveilleux emporium de M. Magorium et Hitman

Une semaine de films fantastiques pour jeunes et moins jeunes. Je reviens du cinéma après avoir vu les Chroniques de Spiderwick : trois jeunes doivent affronter des gobelins et diverses créatures maléfiques après que l’un deux ait découvert un grimoire abandonné il y a 80 ans par un grand-oncle. Un ogre nommé Mulgrath tient à mettre la main sur ce livre qui lui permettrait de régner sur son monde magique et de détruire toutes formes humaines qui s’opposeraient à sa volonté.

Les effets spéciaux sont assez bien réussis et ils nous font oublier les erreurs cinématographiques qui se sont glissées : je ne vais pas vous dire lesquelles afin de ne pas briser la magie. Ben quoi, si je dois tout vous dire, quel serait l’enjeu pour vous, ma bande de p’tits malins? Je ne vais quand même pas vous mâcher votre morceau de viande non? À moins que cette demande ne vienne de vous mes coquines, alors là…Ce n’est pas Le Seigneur des anneaux mais c’est intéressant. À visionner avec son cœur et ses yeux d’enfant. De toute façon, c’est toujours plus facile avec ses yeux qu’avec ceux d’un autre, n’est-ce pas?

Le merveilleux emporium de M. Magorium
Dustin Hoffman et Natalie Portman

M. Magorium est propriétaire d’une boutique magique dans laquelle les animaux en peluche jouent avec les enfants et les ballons rebondissent seuls sans s’arrêter depuis plus d’un siècle. Il décide de léguer ce merveilleux magasin à sa jeune gérante Molly qui refuse d’accepter l’inévitable et de le laisser partir pour un monde meilleur. Même la boutique se met en colère contre cette décision et elle décide d’annuler toute magie dorénavant après avoir fait une petite rébellion de son crû. À son grand désarroi,
M. Magorium doit tenter de les convaincre que son temps est révolu et que Molly est prête à porter le flambeau.

Comme tout bon film, tout est bien qui fini bien. Je vous laisse deviner la suite. Regardez-le, vous passerez un bon moment.

Hitman

Une co-production France & Etats-Unis. Wow, toute une combinaison : les amerloques avec les frenchies dans un film à la James Bond. Écoute, ça fait tellement réaliste comme histoire qu’on s’y croirait presque. Un tueur d’environ 6’3 nommé 47, dont le crâne rasé est orné d’un tatouage à l’arrière représentant un code barre, se balade en ville et personne ne le remarque. Ben oui, c’est tellement courant comme situation. C’est vrai, je vous le jure, j’en ai vu un la semaine dernière au Wall Mart : on y scannait le derrière de la tête pour obtenir le prix de son chandail

C’est en regardant un film semblable que je suis fier de nos productions québécoises. Ah oui, j’ai oublié de vous dire qu’il trimballe aussi deux épées sous sa veste en plus des deux énormes révolvers et God knows what else. On sent aussi que d’habitude c’est le genre de mec qui ne laisse aucun témoin derrière lui mais cette fois-ci il décide de s’embarrasser d’une jolie pute qui s’offre à lui (gratuitement de surcroît) mais il refuse son offre sans trop qu’on sache pourquoi???

Ce qui me surprend le plus, c’est que j’ai visionné ce navet au complet. Je m’attendais à quoi? Un moment de faiblesse probablement à moins que je ne devienne moi-même un gros con à la noix, ce qui ne me surprendrait pas d’ailleurs. Ou serait-ce une montée d’hormones qui m’aurait sournoisement attaquée pendant la nuit? Au secours, je suis en train de me transformer : je deviens femme du cerveau. À quand le tricot et les caleçons en laine?

Donc boys and girls, ne perdez pas votre temps et allez plutôt jouer dans la meule de foin dans la grange de grand-papa Séguin : vous aurez sûrement plus de plaisir que sa chèvre.

Pops.

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