lundi 22 octobre 2007

11 à 14: Peuple, sois heureux : I’m back.

Salut la gang : como va depuis la dernière chronique? Je sais, je sais : j’suis un sans cœur. Je vous ai négligé et je m’en excuse. Je n’ai rien écris depuis des mois parce que … ça me tentait pas. Bon voilà, je l’ai dit : ça ne me tentait pas. No mé tento pantoute! Ce n’est pas que je n’ai pas été au cinoche mais je n’avais pas le goût d’en parler. Je vous raconterai plus tard : ce sont mes hormones qui me travaillent.

Mais j’ai décidé de me reprendre en fin de semaine et mon pusher de film de fils m’a apporté la moisson qui va sortir mardi prochain. Là attention, j’ai pensé dans ma tête à moi (parce que penser dans votre tête à vous c’est souvent un exploit à cause du fait que …. Bon, je vous laisse une minute pour y songer et la réponse vous apparaîtra – ou la Sainte Vierge si vous êtes bons mais encore là…). Donc, on s’est installé devant l’écran avec une panoplie de films dont les titres sont des plus rêveurs. Oh la la, quelle DÉCEPTION mes enfants. Même en majuscule, ce n’est pas assez révélateur : c’était comme qui dirait, pourriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Rapidement, voici ce qui était au programme. Le retour des braves. Un film racontant les déboires des militaires en Iran ou dans le sable en tout cas. Simonac, ramenez-les au PC. On sait comment ça se passe là-bas, on le voit aux nouvelles tous les soirs : montrez nous quelque chose de nouveau, les potes. Après 15 minutes, on a voté pour changer de DVD.

Là, on a eu droit au top des tops : La nuit des moutons. Un mouton issu d’une expérience manquée mord les autres moutons qui se transforment en bébêtes cauchemardesques et qui attaquent les humains pour les manger et les tuer. Écoute, c’est tellement idiot et mal foutu comme scénario que je ne trouve pas de mot assez convaincant pour vous dire que le producteur mérite de se faire pendre par les c… pour avoir osé pondre un pareil navet. Maintenant., si vous pensez que c’est agréable et que vous voulez prendre sa place, allez-y bande de dépravés.

Ensuite, on s’est tapé L’Auberge (2e partie). Un vrai film pour jeune désaxé et débauché par la perversion mentale d’un deux de pique. Trois jeunes filles se font enlevées pour être vendu aux enchères à des malades qui exploitent leurs fantasmes en se vengeant sur elles. Elles sont torturées et …je vous laisse deviner la suite. C’est carrément écœurant. Pour ceux qui jouissent à coup de fouet seulement.

Comme si ce n’était pas suffisant, on s’est dit qu’il fallait finir la soirée en trouvant un bon film à visionner et on avait L’Éveil : soif du sang sous la main. Un film de vampire moderne : voilà qui devrait être intéressant. Tabarnouchipolette! Qu’essé qui se passe à soir? Écoute, on devine les punchs avant que le scénariste ait eu le temps de les écrire : ça fait pas peur, ça fait brailler et surtout bailler. Poussez-vous les boys: le seul bout intéressant, c’est la rencontre lesbienne au début du film entre la pute et la Dracula asiatique.

Bon, j’ai ma blonde qui m’attend pour visionner Meet the Robinsons. Un home movie signé Disney. Jamais je ne croirai que ce sera nul. Je vous en reparlerai bientôt. En attendant, passez une bonne nuit les petits.

Pops.

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