lundi 29 octobre 2007

17- Mariage 101

Robin Williams

Un jeune et beau couple décident d’unir leur destiné : ils sont amoureux et la vie leur sourit. Enfin, jusqu'à ce qu’ils rencontrent le révérend Frank qui leur impose un cours de préparation au mariage. Bien entendu, qui dit cours dit règlements. Et pas des règlements faciles mais plutôt des contraintes sérieuses et parfois loufoques. Le révérend est secondé par un jeune imberbe qui espère un jour être lui-même un pasteur: une espèce de midget clérical en herbe.

J’aime bien Robin à cause de sa rapidité d’esprit. Il est comique et toujours à l’affût du moindre gag pouvant faire rire son auditoire. Dans ce film, il semble être contrôlé ou bien, il a accepté le rôle pour faire un peu de pognon : il est bon mais pas grandiose comme dans la comédie Good morning Vietnam ou comme à la bonne époque dans la télésérie Mork and Mandy. Il est plus intéressant à regarder dans la section des scènes coupées au montage.

C’est un film agréable mais sans plus. Pour le spectateur aimant la facilité sans trop se casser la tête.

Pops

samedi 27 octobre 2007

16- Spiderman 3

Spiderman, Spiderman, pauvre p’tit bonhomme en collant rouge. Je pense qu’à force de se faire cogner la tête sur les murs, le pauvre héros en est devenu tout bouleversé. Y pleure tout le temps : à cause de sa blonde, à cause de son chum Harry qui ne le comprend pas jusqu’à ce qu’ils combattent ensemble contre les méchants et qu’il succombe dans les bras de la seule femme qu’il ait jamais aimé, la poupoune de l’Homme Araignée. T’sé un genre de gars pas chanceux : riche à craquer, belle gueule mais il faut qu’il capote sur la poupée d’un autre.

En fait, il faut quand même souligner les effets spéciaux : ça c’est réussi. Les jeux d’éclairage pendant les combats et les effets vidéo sont presqu’à couper le souffle. Mais y é pas tuable, notre bonhomme bibitte : c’est vrai que c’est un héros. Les effets visuels de cette espèce de fibre noire qui enveloppe les gens en accentuant au centuple leurs désirs malfaisants sont superbes. Mais l’histoire est plate, plate et finalement plate. C’est tellement à l’eau de rose que même Paris aurait l’air intelligente en comparaison.

On veut faire la morale au bon peuple américain qui, on le sait, est complètement maboule (à force de regarder Bush te dicter quoi faire, je les comprends mais c’est qui qui l’a élu à deux reprises? C’est qui qui n’a pas compris la première fois? Bande de caves.) Il lui faut toujours un sauveur qui le mènera à bon port mais là, c’est trop fort. Spécialement la séquence où notre héros vient à la rescousse de sa belle et qu’il apparait en gros plan devant le drapeau américain sous les applaudissements de la foule rassemblée près d’un monstrueux géant de sable qui doit mesurer environ 10 étages. Ben oui, chose! J’imagine que si un monstre de la sorte se déchainait devant la place Ville Marie, on sortirait nos chaises pliantes avec notre popcorn pour l’admirer. Réveille p’tite tête d’oeuf, c’est un monstre pas le Père Noël : décr…, va-t-en chez vous au galop. Ben non, eux autres ils applaudissent bien calmement. Maudite gang d’épais.

Je crois que les scénaristes auraient dû arrêter après le 2e film. À trop vouloir continuer, on fini par y aller. Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, restreignez-vous. Il y a d’autres films qui méritent votre argent.
Pops.

15- Meet the Robinsons

Un bon petit film intéressant : les jeunes et les moins jeunes vont aimer. C’est agréable à regarder et comme toujours, une morale est adressée au public. Un jeune orphelin intelligent (et comme tout bon génie, il est perçu comme un fou) désespère d’être un jour adopté par une famille qui le comprendra. Après plusieurs rencontres ratées et sans lendemain avec des parents potentiels, il décide d’abandonner momentanément. Il pense alors à créer une machine à voyager dans le temps par l’esprit afin de tenter de connaitre l’identité de sa mère : il pourrait ensuite la retrouver et avoir enfin une vraie famille.

Sans vouloir dévoiler le « punch », sachez qu’un hasard extraordinaire l’amènera à voyager dans le futur, donc à découvrir son avenir. Il rencontrera sa famille tant rêvée qui aura besoin de ses services. Lui qui a toujours été rejeté dans son époque actuelle, voilà qu’il est maintenant sollicité : quel changement! Comme toute bonne chose n’arrive jamais seul, il sera également déçu et il embrassera le côté sombre (Luke Skywalker, sort de ce corps).

N’aie crainte bon peuple, la lumière triomphe toujours de la nuit et il deviendra le héros du jour. Donc, c’est cute. Pas forcément extraordinaire ni sublime mais c’était drôlement le bienvenu après avoir visionné les autres films de la série 11 à14.

J’en ai presque la larme à l’œil : je n’ai rien bitché cette fois-ci. Mais j’ai confiance en la nature de l’homme. Je suis certain que parmi les DVD que je recevrai ce soir, il y aura encore une fois quelques spécimens dignes de sa bêtise. Là où il a de l’hommerie se trouve de la connerie. C’est plus fort que nous, on est bien en colon.
Pops

lundi 22 octobre 2007

11 à 14: Peuple, sois heureux : I’m back.

Salut la gang : como va depuis la dernière chronique? Je sais, je sais : j’suis un sans cœur. Je vous ai négligé et je m’en excuse. Je n’ai rien écris depuis des mois parce que … ça me tentait pas. Bon voilà, je l’ai dit : ça ne me tentait pas. No mé tento pantoute! Ce n’est pas que je n’ai pas été au cinoche mais je n’avais pas le goût d’en parler. Je vous raconterai plus tard : ce sont mes hormones qui me travaillent.

Mais j’ai décidé de me reprendre en fin de semaine et mon pusher de film de fils m’a apporté la moisson qui va sortir mardi prochain. Là attention, j’ai pensé dans ma tête à moi (parce que penser dans votre tête à vous c’est souvent un exploit à cause du fait que …. Bon, je vous laisse une minute pour y songer et la réponse vous apparaîtra – ou la Sainte Vierge si vous êtes bons mais encore là…). Donc, on s’est installé devant l’écran avec une panoplie de films dont les titres sont des plus rêveurs. Oh la la, quelle DÉCEPTION mes enfants. Même en majuscule, ce n’est pas assez révélateur : c’était comme qui dirait, pourriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Rapidement, voici ce qui était au programme. Le retour des braves. Un film racontant les déboires des militaires en Iran ou dans le sable en tout cas. Simonac, ramenez-les au PC. On sait comment ça se passe là-bas, on le voit aux nouvelles tous les soirs : montrez nous quelque chose de nouveau, les potes. Après 15 minutes, on a voté pour changer de DVD.

Là, on a eu droit au top des tops : La nuit des moutons. Un mouton issu d’une expérience manquée mord les autres moutons qui se transforment en bébêtes cauchemardesques et qui attaquent les humains pour les manger et les tuer. Écoute, c’est tellement idiot et mal foutu comme scénario que je ne trouve pas de mot assez convaincant pour vous dire que le producteur mérite de se faire pendre par les c… pour avoir osé pondre un pareil navet. Maintenant., si vous pensez que c’est agréable et que vous voulez prendre sa place, allez-y bande de dépravés.

Ensuite, on s’est tapé L’Auberge (2e partie). Un vrai film pour jeune désaxé et débauché par la perversion mentale d’un deux de pique. Trois jeunes filles se font enlevées pour être vendu aux enchères à des malades qui exploitent leurs fantasmes en se vengeant sur elles. Elles sont torturées et …je vous laisse deviner la suite. C’est carrément écœurant. Pour ceux qui jouissent à coup de fouet seulement.

Comme si ce n’était pas suffisant, on s’est dit qu’il fallait finir la soirée en trouvant un bon film à visionner et on avait L’Éveil : soif du sang sous la main. Un film de vampire moderne : voilà qui devrait être intéressant. Tabarnouchipolette! Qu’essé qui se passe à soir? Écoute, on devine les punchs avant que le scénariste ait eu le temps de les écrire : ça fait pas peur, ça fait brailler et surtout bailler. Poussez-vous les boys: le seul bout intéressant, c’est la rencontre lesbienne au début du film entre la pute et la Dracula asiatique.

Bon, j’ai ma blonde qui m’attend pour visionner Meet the Robinsons. Un home movie signé Disney. Jamais je ne croirai que ce sera nul. Je vous en reparlerai bientôt. En attendant, passez une bonne nuit les petits.

Pops.