dimanche 11 novembre 2007

19- Ocean’s Thirteen (Danny Ocean 13)

Ocean’s Thirteen (Danny Ocean 13)
George Clooney, Brad Pitt & Al Pacino

Dimanche soir, l’heure du souper. Nous décidons de visionner ce DVD tout en dégustant des ribs dignes des dieux. Je me souvenais d’avoir lu les critiques de ce film il y a quelques mois : « … le meilleur des trois de la série… », « …Brad et George sont plus hilarants que jamais… », « … du grand Pacino comme dans le temps du Parrain… ». Écoute, on était tellement prêt que j’ai presque eu le goût de déboucher un bon Châteauneuf du Pape mais tout comme Jeanne D’Arc, j’ai entendu une petite voix qui me disait : – Prends sur toi mon grand, attend d’avoir vu le film avant de t’exciter -. T’sé, une espèce de 3e sens. J’me suis dit : « D’accord poupée (je suis assez intime avec les petites voix qui me parlent dans ma tête), je vais rester calme et voir avant de crier gloire au Seigneur ».

Tranquillement pendant le visionnement, je commençais à me sentir drôle et à penser que ce n’était pas vraiment extraordinaire mais je n’ai dis pas un seul mot : non monsieur, niet, nada. J’ai attendu les commentaires des autres. À un moment donné, paf! Il y a un qui a dit tout bonnement « Ç’ta pas fort, non? » Aille chose, c’était comme une mélodie mélodieuse (c’est tu assez mélodique ça?) qui faisait jouir mes tympans. Je n’étais pas seul dans ma galère, quelqu’un d’autre ressentait la même chose que moi : c’ta pas fort.

Je n’ai pas vu les deux films précédents mais si celui-ci est vraiment le meilleur, faites vous plaisir et louez autre chose. On aurait dit que les acteurs étaient tous dans des shorts trop serrés tellement qu’ils avaient peur de bouger et de faire ce qu'on attend d’eux. Un acteur c’est fait pour acter comme une corde d’arc est faite pour… Ils auraient lu le texte à la radio qu’ils auraient eu la même intensité.

C’est l’histoire d’une bande de malfaiteurs qui veulent venger un de leurs amis qui s’est fait rouler par un bandit plus malhonnête que lui. Ils décident de faire souffrir ce dernier en lui faisant perdre de l’argent le soir de l’ouverture de son casino. Pendant le treize quatorzième du film, on assiste aux différents stratagèmes nécessaires à leur arnaque et pendant les 10 dernières minutes, on regarde comment tout s’est mis en place comme par magie, sans anicroche ni problème.

Il me semble oui, que les mafiosos à Las Vegas sont tellement cons que c’est possible de leur en passer une p’tite vite aussi facilement. Remarque que Céline a réussi à leur faire croire que c’est possible de faire 5 ans avec le même show. Ouille, c’t’ assez bitch comme commentaire. On t’aime Céline. Regarde maman, c’est Célinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnne!

Pops.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Hahhaha bonne critique!