Live free or die hard
Bruce Willis
Detective John McClane is back for the fourth time. Hé oui, Bruce nous revient dans son personnage de détective pas tuable : un James Bond plus grand que nature. Un mystérieux pirate de l’informatique attaque les États-Unis le jour de la fête de l’Indépendance en utilisant un moyen super facile d’accès : l’internet. Cette attaque nous démontre à quel point nous pouvons être dépendants de l’informatique dans notre quotidien. Ça porte à réfléchir.
Bruce Willis est vraiment increvable : il se laisse tomber d’une voiture filant à tombeau ouvert ou il se retrouve sur l’aile d’un avion de chasse avant de faire exploser ce dernier et ce à mains nus. Oui madame la maitresse, c’est vrai, je l’ai vu. Écoute ma cocote, si tu aimes ce genre de film, c’est un des meilleurs de la série. Ça tient pas debout mais on s’en fout : on n’est pas là pour assister à une messe mais plutôt pour nous divertir en nous imaginant faire les mêmes cascades. Moi qui ai de la difficulté à grimper dans une échelle, il me semble que je ferais un bon héros : du côté des p’tits vieux peut-être et encore…
Va-t-on avoir droit à un cinquième volet? Probablement! Quand une idée fonctionne, pourquoi l’abandonner? Surtout quand on pense au $ que ça rapporte. Le premier film date de 1988 et Bruce Willis ne semble pas vouloir arrêter de nous en mettre plein la vue. Pour vidéophile converti.
1408
John Cusack
Paru il y a quelques semaines, je n’avais pas eu l’occasion de voir ce DVD. C’est l’histoire d’un écrivain qui discrédite les phénomènes paranormaux : il visite plusieurs hôtels qui se vantent d’avoir eu des phénomènes dans leurs lieux afin d’attirer une clientèle en manque de sensations fortes. Notre héros n’y croit tout simplement pas et il n’hésite pas à peaufiner la vérité afin de rendre ses livres plus intéressants ce qui aidera à mousser les ventes. Jusqu’au jour où il reçoit une carte postale lui recommandant de ne pas se rendre à l’hôtel Dauphin pour y séjourner dans la chambre 1408. Intrigué et surtout croyant pouvoir prouver que c’est probablement encore une histoire afin d’attirer les badauds, il s’arrangera pour y obtenir une réservation bien entendu.
Mal lui en pris vous vous en doutez bien. Sans vous dévoiler le punch, les effets sont bien réussis et l’intrigue nous tient rivés à notre siège. John Cusack joue bien son rôle (sans pour autant égaler Jack Nicholson dans son personnage psychotique du film The Shining) et l’action est intéressante. Par contre, la fin laisse un peu à désirer. J’ai l’impression que le producteur voulait finir en force sans toutefois savoir comment nous ramener dans le feu de l’action. C’est un peu raté comme finale mais on lui pardonne facilement.
À trop vouloir mélanger le surnaturel et le psychique, on fini par s’y perdre.
Pops.

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